De l'eau !

Un désert, une plaine de sable...

sur des centaines ou des milliers de kilomètres, des cailloux, des montagnes, un soleil brûlant... et très peu d'eau, très peu de ressources, de rares oasis. Vraiment un lieu inhospitalier ! De loin en loin un arbre seul. Comment peut-il survivre ? Il enfonce ses racines parfois à trente mètres dans le sol et les étale très loin, jusqu'à cent mètres, paraît-il, à la recherche d'eau, ou au moins d'un peu d'humidité.

Un désert pour l'âme !

Le monde n'est-il pas un désert pour de nombreuses personnes assoiffées de réalité ? Tout ce que peut offrir la société ne satisfera jamais leurs fortes aspirations. Comment peuvent-elles vivre ? À la longue leur âme en est malade. Qui pourra contenter leur soif ardente ?

SOIF DE LA JEUNESSE :

« Je suis perplexe ; pouvez-vous m'aider ? Suis-je différent des jeunes de mon âge ? Ou bien est-ce que nous sommes tous hypocrites ? J’ai l'air de profiter de tous les plaisirs, mais au fond je suis triste. Il me manque quelque chose, je ne sais pas quoi. Tirez-moi de là ! »

SOIF DE L'ÂGE MUR :

« Je suis directeur, chef d'un nombreux personnel. Je suis en bonne santé. J'ai une grande capacité de travail, je sais me maîtriser... Mais je suis malheureux, j'ai le cœur vide, insatisfait. »

SOIF EN AFRIQUE :

« Je me suis tourné vers les idoles de mes pères et vers les féticheurs. J'allais à la démence. Épuisé, vidé, je ne savais que faire. Comment en sortir ? »

LA SOIF,

c'est le vide dans le cœur, la solitude, la désillusion, le dégoût du matérialisme desséchant et de la fausse spiritualité, c'est la recherche intense du vrai sens de la vie...

Alors… en finir ? - Non, non, NON !

MAIS QUI M'AIDERA ?

La société ? NON ! - La drogue ? NON !

Les religions d'orient, les gourous ? NON !

DIEU, LE VRAI DIEU, LE DIEU DE LA BIBLE ? - Oui, certainement ! Il dit :

« Ils étaient altérés et affamés, leur âme défaillait en eux. » Psaume 107. 5
« J'ai vu... et j'ai entendu leur cri. » Exode 3. 7
« Ils m'ont abandonné moi, la source des eaux vives, pour se creuser des citernes crevassées qui ne retiennent pas l'eau. » Jérémie 2. 13

Cette soif, c'est une réelle souffrance, Dieu le sait. L'homme en ignore peut-être la vraie raison, mais Dieu la lui déclare : on a abandonné Dieu ! Pourtant il connaît notre cœur et ses aspirations mieux que quiconque. Et il peut les satisfaire mieux que quiconque.

Le vrai Dieu n'est pas celui que vous imaginez peut-être. Il est juste et saint, c'est vrai. Mais connaissez-vous les richesses de son amour et de ses ressources ? Il a tout préparé pour vous. Il vous invite et vous attend ? Le savez-vous ?

« Ho ! quiconque a soif, VENEZ aux eaux, et vous qui n'avez pas d'argent, VENEZ, achetez et mangez... Pourquoi dépensez-vous… votre labeur pour ce qui ne rassasie pas ? » dit-il.

« VENEZ À MOI... ÉCOUTEZ ET VOTRE ÂME VIVRA. » Ésaïe 55. 1-3

Sans crainte allons à Jésus, il reçoit tous ceux qui l'écoutent, comme cette femme : (Jésus était assis à une fontaine à la mi-journée)

« Une femme... vient pour puiser de l'eau. Jésus lui dit : Donne-moi à boire... La femme samaritaine lui dit donc : Comment toi, me demandes-tu à boire, à moi ?... Jésus lui dit : Si tu connaissais LE DON DE DIEU, et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire, toi, tu lui aurais demandé, et il t'aurait donné de l'eau vive... Quiconque boit de cette eau-ci aura de nouveau soif,
MAIS CELUI QUI BOIRA DE L'EAU QUE JE LUI DONNERAI, MOI, N'AURA PLUS SOIF À JAMAIS. Jean 4. 14
La femme lui dit : Donne-moi cette eau, afin que je n'aie pas soif ! » Jean 4. 6 à 30

Alors « Jésus lui dit : ... appelle ton mari et VIENS ICI. La femme répondit : Je n'ai pas de mari. Jésus lui dit : Tu as bien dit : Je n'ai pas de mari. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. »

Parole étonnante ! Mais Jésus savait pourquoi elle ne voulait voir personne. Il va lui déclarer justement ce qu'elle cachait. Il sait aussi lui donner confiance et elle l'écoute. Il lui offre une eau nouvelle, pour la soif de l'âme.

Il connaissait cette soif. Et pour lui en faire découvrir la vraie raison, il lui parle de ses "maris" : elle avait péché ! Elle accepte bientôt de le reconnaître, puisqu'elle « s'en alla à la ville et dit : VENEZ, voyez un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait. » Jean 4. 29

VENIR À LUI,

c'est d'abord reconnaître et confesser ses péchés : J'ai vécu sans tenir compte de Dieu, je lui ai désobéi, j'ai négligé son Fils Jésus Christ. Je suis coupable, mon trouble commence dans ma conscience. Je ne m'en étais pas rendu compte !

VENIR À LUI,

c'est aussi croire en Jésus Christ qui a donné sa vie pour effacer les péchés confessés, et pour purifier pour toujours la conscience du croyant :

« Le sang du Christ… purifiera votre conscience des œuvres mortes. » Hébreux 9. 14 - « Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés ni de leurs iniquités » Hébreux 10. 17

Confesser ses péchés, croire en Jésus Christ..., c'est boire à la source de l'eau de la vie. Qui en boit n'aura plus jamais soif !

« L'homme qui se confie en l'Éternel sera comme un ARBRE PLANTÉ PRÈS DES EAUX.
Il étendra ses RACINES vers le courant. Il ne s'apercevra pas quand la chaleur viendra.
Sa FEUILLE SERA TOUJOURS VERTE. Dans l'année de LA SÉCHERESSE il ne craindra pas, il ne cessera pas de porter du FRUIT. » Jérémie 17. 7 et 8

Plus de désert. Finies la soif, la détresse et la déprime ! Le vrai sens de la vie, la vraie satisfaction, la paix, Jésus Christ les donne à tous ceux qui se confient entièrement en lui.

« Bienheureux ceux... dont les péchés ont été couverts. » Romains 4. 7

Publié le 30.01.2006


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